Le système Internet laser d’Alphabet檚 a envoyé 700 To de données avec une disponibilité de 99,9 %

Un émetteur du Projet Taara.

Un émetteur du Projet Taara.

Les deux extrémités peuvent régler leurs rétroviseurs pour une connexion parfaite.

Rayonnant à travers le fleuve Congo.

Vue aérienne de Brazzaville, avec le fleuve Congo et Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, en arrière-plan.

Un dessin au trait montre le grand dissipateur thermique à l’arrière.

La société mère de Google, Alphabet, expérimente toujours le raccordement de villes isolées à Internet via des faisceaux laser. Aujourd’hui, le moonshot “X Lab” d’Alphabet a partagé une mise à jour sur le projet Taara, son système expérimental de communication optique point à point, souvent décrit comme “la fibre optique sans fibre”. L’entreprise a construit une installation fonctionnelle en Afrique et a fait exploser une liaison de 20 Gbit/s sur environ 5 km à travers le fleuve Congo jusqu’à une ville de millions de personnes, réduisant ainsi le coût de l’accès à Internet pour eux.

Le faisceau laser Taara comble le fossé entre Brazzaville en République du Congo et Kinshasa en République démocratique du Congo, qui se trouvent de part et d’autre du fleuve Congo. Brazzaville a un Internet décent, mais parce que personne ne voulait faire passer une ligne de fibre à travers le fleuve le plus profond et le deuxième plus rapide du monde, Kinshasa utilise une ligne de fibre qui s’étend sur 400 kmenviron la rivière, et Internet y est cinq fois plus cher. Le lien commercial 20 Gbit/s d’Alphabet est opérationnel depuis 20 jours maintenant, et la société affirme avoir servi près de 700 To de données au cours de cette période, avec une disponibilité de 99,9 %.

Taara est née du projet de ballon Internet “Loon” lancé en 2017. À l’origine, Google construisait des tours cellulaires volantes pour téléporter Internet depuis le ciel (par RF), mais pour le transport de ballon à ballon, la société prévoyait des communications. par faisceau laser. Space X vient de commencer à faire quelque chose de similaire en équipant ses satellites Starlink de lasers spatiauxpour la communication optique intra-satellite. L’un des avantages de la communication laser basée sur le ciel et l’espace est que peu de choses peuvent interférer avec un faisceau optique point à point. Les lasers au sol ont plus d’interférences à prendre en compte, car ils doivent faire face à presque tout : pluie, brouillard, oiseaux et une fois, selon le billet de blog d’Alphabet, “singe acurieux”.

Une grande partie du projet Taara a consisté à résoudre tous ces problèmes d’interférence au sol. Taara fait exploser un laser dans un miroir à 45 degrés, ce qui donne un laser qui tourne à 90 degrés et tire à partir de la lentille frontale. Le miroir est mobile, permettant aux deux extrémités de Taara de faire de petits ajustements. Alphabet dit: “Pour créer un lien, les terminaux Taara檚 se recherchent, détectent l’autre檚 faisceau de lumière et se verrouillent comme une poignée de main pour créer une connexion à large bande passante.” Avec des faisceaux réglables, Alphabet affirme avoir été capable de gérer la brume, la pluie légère et les oiseaux sans interruption de service.

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Comme toute autre méthode de connectivité Internet, Alphabet affirme que la communication optique sans fil n’est pas une solution universelle, mais elle peut combler les lacunes là où des méthodes plus rapides et plus fiables (comme la fibre) ne sont pas réalisables. La météo locale étant le principal facteur d’interférence, la société a produit une carte du monde à code de couleur où elle indique que la technologie sera viable. Bizarrement, le rouge est icibonet indique qu’Alphabet s’attend à atteindre 99% de disponibilité avec un lien dans cette zone.

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